Pourquoi il ne faut jamais redescendre seul pour remonter l’ancre…

La PerleLorsqu’on rejoint le monde de l’encadrement (en passant le diplôme de Guide de Palanquée), on a tôt ou tard la charge de retourner gonfler le parachute de relevage pour aider à remonter l’ancre du bateau. Tous les plongeurs et plongeuses que je connais (y compris moi-même) ont toutes et tous été fiers de la confiance que leur accorde le Directeur de Plongée quand il dit : “X, tu pourras redescendre gonfler le parachute si il te reste suffisamment de gaz ?”. Le regard croise alors celui du DP et un hochement de tête signifie oui, j’y vais… Pourtant redescendre seul même sur un fond de 10 à 15 mètres est totalement accidentogène et en contradiction totale avec tout l’enseignement qui nous a été délivré et que nous, moniteurs, continuons à transmettre à nos apprenants en rappelant la règle d’or “Seul, jamais tu ne plongeras”. J’ai moi-même pratiqué cet exercice en solo plusieurs fois (et je suis forcé de reconnaître le plaisir intense provoqué par la descente en solo et l’impression de disposer de l’océan pour soi tout seul) , mais j’ai décidé de ne plus jamais redescendre seul pour remonter l’ancre. Pour éclairer cette décision, je vais vous raconter dans ce petit billet ce qui m’est arrivé lors d’une plongée ou j’ai dû redescendre à la demande du Directeur de Plongée.

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Le “Double effet Kiss Cool” de l’essoufflement

Amoco-CadizIl y a quelques années, alors que je venais d’obtenir mon diplôme de Plongeur Niveau IV “Capacitaire” (je n’ai jamais bien compris la signification exacte de ce mot), nous sommes allés plonger avec notre club au centre “Aber-Benoit Plongée”, situé sur le Quai du Stellac’h à Saint-pabu, Ce centre, animé à l’époque par Christophe Lecoq, a malheureusement fermé depuis lors.

Ce matin là, Christophe,  nous propose de plonger sur l’Amoco-Cadiz, épave mythique s’il en est, le traumatisme de la marée noire que ce navire a provoqué étant encore dans toutes les mémoires des jeunes de mon âge ;-). Les sourires éclairent alors les visages de l’ensemble du groupe de plongeurs que nous constituons (une trentaine au total). Nous embarquons sur les semi-rigides (un “grand” de 8,50 m et un “petit” de 5,60 m qui assurera la sécurité surface et la récupération des palanquées) et nous voilà partis pour une navigation dans la brume matinale, avec une très grande houle d’ouest, qui met quelques organismes à l’épreuve !

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