Formation Nitrox Confirmé : Une nouvelle progression en 4 plongées

Temps de lecture :
11–17 minutes

17/02/2026

Cette saison, en plus de « coacher » des stagiaires pour la formation « Niveau 4 – Guide de Palanquée », je prends en charge l’organisation de sessions de formation à la qualification « Plongeur Nitrox Confirmé FFESSM » au sein de mon club. C’est une formation que nous avons du mal à réaliser de façon régulière, la cause principale étant que les moniteurs et monitrices de l’association sont investis dans des formations classiques (PE20, PA20, PE40, PA60, Initiateur, Guide de palanquée, …), et malheureusement celle-ci passe souvent après toutes les autres. Néanmoins, c’est une formation que j’aime réaliser, car elle amène les plongeurs qui la suivent vers une pratique plus responsable, des plongées mieux planifiées, et des comportements plus adaptés. Le « creux » de l’activité du premier trimestre m’a poussé à planifier une session pour A. et M., deux plongeurs Niveau 3 de mon club. J’en ai profité pour passer un coup de peigne dans mes notes, j’ai remis à jour ma progression sur cette formation, et je me propose de vous la partager. Comme à mon habitude, je rappelle que cette progression n’est qu’une proposition de démarche, qui nécessite d’être adaptée au contexte que l’on rencontre avec les stagiaires.

Tout d’abord, c’est quoi un plongeur (ou une plongeuse) Nitrox Confirmé ? C’est un plongeur qui est habilité à manipuler tous les mélanges Nitrox courants ainsi que l’oxygène pur en décompression. Cela lui ouvre donc la voie à une pratique approfondie de la décompression, et donc à des plongées plus engagées (au sens de plongées plus saturantes en azote).

En pratique, cela amène le pratiquant à utiliser un bloc supplémentaire pour la décompression, qu’on surnomme souvent « Ponys de Décompression » (Le terme vient de l’anglais « pony bottle » qui signifie « petite bouteille ») ou « Bloc Déco ». Ces blocs ont généralement une capacité de 6 ou 7 litres, et sont en acier ou en aluminium. Certains plongeurs utilisent même un deuxième pony, qu’on surnomme « Bloc Travel » et qui sert comme gaz respiratoire de l’immersion à une certaine profondeur (avant de basculer sur le gaz du bloc principal, aussi appelé « Gaz Fond »).

Pony de Décompression

Ces blocs sont dotés d’une sangle de transport, et de deux mousquetons qui permettent leur arrimage au gilet stabilisateur. Comme on peut les gonfler avec mélanges dépassant la concentration de 40%, ils fonctionnent avec un détendeur nitrox (robinetterie M26).

L’usage le plus répandu et de positionner le bloc « Déco » sous le bras droit, et le bloc « Travel » sous le bras gauche.

Dans ce billet, je vais donc commencer par rappeler les conditions d’accès à cette qualification, je vous partagerai ensuite quelques éléments de réflexion pour bien comprendre à qui s’adresse cette formation, pour terminer par le détail de quelques petits trucs intégrés à la démarche, et le contenu en tant que tel de la formation.

Formation

Quelles sont les conditions d’accès à la formation ?

La dernière mouture du Manuel de Formation Technique sur le sujet du Nitrox (qui date de Mai 2024) stipule que pour pouvoir suivre la formation « Plongeur Nitrox Confirmé FFESSM », il faut :

  • Être âgé de 15 ans au moins à la date d’entrée en formation et de délivrance de la qualification.
  • Être titulaire du brevet de Plongeur Niveau 2 (PA20 / PE40) de la FFESSM ou d’une certification dont les aptitudes sont jugées équivalentes pour débuter la formation.
  • Être titulaire de la qualification Plongeur Nitrox (PN) de la FFESSM ou d’une certification dont les aptitudes sont jugées équivalentes pour débuter la formation.
  • Avoir réalisé au moins 10 plongées à l’air dans l’espace 30 à 40 mètres attestées sur son carnet de plongée.
  • Avoir réalisé au moins 6 plongées Nitrox dont 4 minimum pendant la formation, attestées sur son carnet de plongée par un Moniteur Nitrox FFESSM.

Notons que la qualification « Plongeur Nitrox » s’obtient en deux plongées et un apport théorique, et qu’un minimum de quatre plongées est requis pendant la formation « Nitrox Confirmé », les six plongées exigées sont donc nécessairement atteintes par le stagiaire en fin de formation. D’autre part, on constate une grande souplesse dans l’acceptation des certifications venant d’autres écoles de plongée (cf. les phrases se terminant par « certification dont les aptitudes sont jugées équivalentes pour débuter la formation »). Ainsi un plongeur Niveau 2 FFESSM, titulaire de la qualification « PADI Enriched Air (Nitrox) Diver » pourrait s’inscrire à une telle formation, mais il faudra veiller à ce que les six plongées soient bien réalisées avant de délivrer la qualification, les deux plongées de formation initiale étant facultatives dans cette école. Pour terminer, rappelons que la qualification de Plongeur Nitrox Confirmé n’est pas un brevet, et donc elle ne modifie en rien les prérogatives du plongeur ou de la plongeuse qui la détient.

Stagiaire plongeur

À qui est destinée cette formation ?

Bien que cette qualification soit ouverte aux plongeurs Niveau 2, je ne vois pas trop l’utilité de la passer quand on est titulaire de ce brevet. En effet, un plongeur Niveau 2 sera toujours encadré par un Guide de Palanquée et ne peut dépasser la profondeur de 40 mètres. Plonger avec une déco complémentaire alors que les paramètres de la plongée seront gérés par un Guide qui sécurisera nécessairement la DTR (Durée Totale de Remontée), ne présente que peu d’intérêt, si ce n’est se faire plaisir.

Plongeur CMAS 2 Étoiles (Niveau 2 FFESSM)
Plongeur CMAS 3 Étoiles (Niveau 3 FFESSM)

La décompression avec des mélanges Nitrox qui vont au-delà de 40 % prend tout son sens pour des plongées saturantes en azote, c’est à dire des immersions dont l’engagement est important (le « fameux » facteur Q). Ainsi des plongeurs Niveau 3 qui effectuent régulièrement des plongées à 50 mètres avec un temps compris entre 15 et 20 minutes (Facteur Q qui approche ou dépasse la valeur 200) auront tout intérêt à envisager de disposer de cette qualification pour pouvoir organiser et sécuriser leur décompression avec un mélange « Déco » adapté. Ce type de plongée ne s’improvise pas.

De mon point de vue tout encadrant dès le diplôme de « Guide de Palanquée – Niveau 4 » doit aussi être titulaire de cette qualification, ne serait-ce que pour des raisons réglementaires, dans le cas où ils auraient à encadrer des plongeurs respirant du Nitrox en immersion.

Connaissances théoriques

Les connaissances théoriques associées

Pour cette formation, j’organise classiquement une petite séance de théorie d’environ une heure et trente minutes pour aborder les sujets requis : notamment les différentes méthodes de fabrication des mélanges (par pressions partielles, par flux continu, par membrane moléculaire), leurs avantages et leurs inconvénients respectifs. Un point particulier est porté sur les précautions de sécurité relatives à la manipulation de l’oxygène pur. Les notions de MOD (« Maximum Operating Depth » ou « Profondeur Maximale d’Utilisation ») et d’EAD (« Equivalent Air Depth » ou « Profondeur Équivalente à l’Air ») sont approfondies et des éléments de durée de plongée sans palier sont abordés. Ensuite, les accidents spécifiques liés à l’utilisation du Nitrox sont examinés (la crise neurologique et la bronchite pulmonaire), avec un focus particulier sur les outils que sont le « Compteur SNC » (mesure de la toxicité de l’oxygène dans le Système Nerveux Central) et les « OTU » (pour « Oxygen Toxic Unit » qui mesure la toxicité de l’oxygène pulmonaire) pour aider à leur prévention (ceci dit, en plongée loisir, on est toujours loin des limites portées par ces outils). Pour terminer, les procédures de paramétrage et d’usage des ordinateurs (en mode multi-gaz) sont abordées afin de commencer à comprendre la logique des actions qui seront réalisées en milieu naturel et en immersion. Le support de cours, mis à jour récemment, est disponible ici.

Type de lumière

Mes petits trucs pédagogiques

Au cours de cette formation, je mets en pratique un certain nombre d’exercices techniques que je juge importants, ainsi que plusieurs rituels qui, de mon point de vue, viennent renforcer la sécurité du plongeur et de la palanquée. D’autre part, afin de limiter les coûts et de garantir la sécurité des plongeurs, je n’utilise pas d’oxygène pur ou de Nitrox 80 en déco, mais je limite au contraire la concentration du gaz déco sur du Nitrox 40 (MOD 30 mètres) pour les premières plongées, et du Nitrox 60 pour les dernières (MOD 16 mètres).

Le scotch sur la gamelle du détendeur

Après le traditionnel et règlementaire marquage des blocs (avec le nom de l’utilisateur, la pression mesurée, le taux d’oxygène mesuré dans le mélange, la MOD), je prends toujours soin d’ajouter un grand carré de scotch orange sur la gamelle du deuxième étage du bloc déco. J’y inscris la profondeur maximale d’utilisation du gaz sous pression dans le pony. Ceci amène une sécurité complémentaire car les stagiaires et moi avons toujours sous les yeux ce rappel lors de l’opération de bascule sur le bloc déco. J’essaie d’installer ce rituel dans leur pratique de plongée avec un bloc complémentaire. D’autre part, l’ensemble de la palanquée voit les profondeurs maximales autorisées de chaque plongeur pendant les paliers.

Le signe de changement de gaz

Signe Changement de gaz en plongée avec décompression Nitrox

J’avais pour habitude d’effectuer le signe « Moulinet » (comme font les arbitres au hand-ball ou au basket-ball pour signifier au joueur la faute « Marché »), mais beaucoup d’écoles de plongée Tek préconisent d’utiliser le « V horizontal ». Par exemple, les cursus Tek SSI indiquent : « Pour donner le signal du « changement de gaz », le plongeur qui effectue le changement forme un V horizontal avec son index et son majeur devant son détendeur (indifféremment avec la main gauche ou la main droite). Il fait ensuite tourner ses doigts l’un sur l’autre au moins trois fois pour indiquer le changement« . Je rappelle à mes stagiaires l’existence de plusieurs signes, étant donné qu’il n’y a pas de normalisation officielle et leur demande de convenir entre eux du signe retenu.

Le changement de gaz

Beaucoup d’ordinateurs proposent le changement de gaz de manière « semi-automatique » lors de la phase de remontée, dès lors qu’on atteint une profondeur correspondant à la MOD du gaz autre que celui qui est
respiré (tel mon bon vieux et fidèle Galileo G2). Néanmoins, j’apprends aux stagiaires à forcer le passage sur le gaz « déco » à une profondeur préalablement planifiée selon la séquence suivante :

Changement gaz sur Ordinateur G2 Changement gaz sur Ordinateur G2 réussi
  • Stabilisation à la profondeur planifiée.
  • Signe « Changement de Gaz » pour indiquer à la palanquée l’action à suivre.
  • Prise en main du détendeur du bloc déco.
  • Lâcher du détendeur principal.
  • Mise en bouche du détendeur « déco », et ventilation sur le gaz déco.
  • Bascule de gaz sur l’ordinateur.
  • Signe « Ok » pour indiquer à la palanquée la fin de la séquence.

Pendant la séquence de changement de gaz, les autres membres de la palanquée aident à maintenir une bonne stabilisation, pour ne pas se rapprocher de la MOD du gaz déco (cependant, avec le mélange utilisé en formation, il y a peu de risque de ce côté-là). Les stagiaires effectuent leur changement de gaz l’un après l’autre.

Les exercices d’aisance

Quand on plonge avec un bloc complémentaire installé sous le bras en plus du bloc qu’on porte sur le dos, on a vite la sensation d’inconfort et de lourdeur (j’ai coutume de dire qu’on est en tracteur !). Pour aider les plongeurs et les plongeuses en formation, je leur fais réaliser des petits exercices d’aisance au sec, dans l’eau en surface, et en immersion. Ces exercices ont pour but de leur permettre de développer un comportement plus naturel et qui leur permet de mieux se sentir à l’aise avec cet élément perturbant. Je les fais notamment s’entrainer sur :

  • Équipement au sec : Il s’agit de gréer le pony sur la stab sous le bras droit, ou devant soi, en trouvant la position la plus « agréable » pour le plongeur.
  • Équipement dans l’eau : On se met à l’eau avec le pony à la main et on grée le bloc déco sur la droite en l’arrimant à la stab à l’aide des mousquetons. L’exercice se réalise bien évidemment dans une zone peu profonde, et on prend le soin de vérifier préalablement qu’il n’y a personne en-dessous !
  • Décapelage/Recapelage en immersion : Il s’agit d’un pur exercice de style qui consiste à décrocher le pony de la stab, le passer à un coéquipier de la palanquée, puis le récupérer et le raccrocher à sa position initiale. Pour garantir la sécurité des stagiaires, on fait l’exercice d’abord posé sur le fond puis en équilibre environ un mètre au-dessus du sol. L’objectif est aussi de maîtriser l’équilibrage malgré la variation de volume.
  • Changement de côté d’accrochage du bloc déco : Je ne fais réaliser cet exercice que pendant la phase de remontée, en général au-dessus d’une plateforme ou d’un surplomb à dix mètres. De même, il n’est réalisé normalement qu’en fin de formation. Il s’agit de décapeler le pony de sa position initiale pour le faire basculer de l’autre côté et de le recapeler ensuite.

L’envoi du parachute en profondeur

Spool parachute

Quand on pratique de la plongée engagée, on se retrouve souvent avec des paliers qui peuvent être importants (même avec une décompression réalisée au Nitrox). Un point de sécurité est d’envoyer son parachute pendant la phase de remontée, en n’hésitant pas à le déployer à grande profondeur.

Dévidoir parachute

Cet envoi précoce permet de signaler à la sécurité surface que la palanquée entame sa remontée, et s’il y a du courant, on pourra suivre au plus près la dérive du groupe de plongeurs. Pour les exercices, je fais réaliser cet envoi à 25 mètres de profondeur. Les stagiaires doivent donc disposer soit d’un dévidoir, soit d’un spool et bien sûr en maîtriser l’usage.

Formation

Le contenu détaillé de la formation

Le plan de cette formation se décline en quatre plongées. Bien entendu, si jamais, les attendus n’étaient pas au rendez-vous, il ne faut pas hésiter à faire une ou deux plongées complémentaires pour bien « cranter » les compétences. Afin de limiter les coûts de mis en œuvre, je propose de gonfler les ponys avec le compresseur du club pour les deux premières plongées, donc avec un mélange Nitrox 40/60, et pour les deux dernières plongées du cursus, je propose d’utiliser un Nitrox 60/40, qui permet une vraie amélioration de la décompression, et limite le coût du gonflage du pony. Je programme également des plongées dont l’engagement reste inférieur à 200 afin de ne pas exposer les stagiaires à des plongées trop saturantes.

Plongée #1 : Prise en main
Profondeur Max : 30 mètres
Temps fond : 25′ (Engagement : 150)
Gaz fond : Air
Gaz Déco : Nitrox 40

Paramétrage multi-gaz des ordinateurs
Équipement avec Pony au sec
Descente à 5 mètres, équilibrage, bubble-check
Immersion et check à 20 mètres
Explo à 30 mètres, stabilisation fine
Remontée et bascule sur pony à 10 mètres
Simulation palier 1′ à 6 mètres
Réalisation palier à 3 mètres

Plongée #2 : Stabilisation et aisance
Profondeur Max : 35 mètres
Temps fond : 20′ (Engagement : 156)
Gaz fond : Nitrox 28
Gaz Déco : Nitrox 40

Paramétrage multi-gaz des ordinateurs
Remédiation Équipement avec Pony
Équipement avec pony dans l’eau
Descente à 5 mètres, équilibrage, bubble-check
Immersion et check à 20 mètres
Explo à 35 mètres, stabilisation fine
Remontée à 20 mètres, envoi du parachute
Remontée et bascule sur pony à 10 mètres
Simulation palier 1′ à 6 mètres
Exercices d’aisance avec pony
Réalisation palier à 3 mètres

Plongée #3 : Aisance et gestion de situations anormales
Profondeur Max : 40 mètres
Temps fond : 20′ (Engagement : 179)
Gaz fond : Nitrox 28
Gaz Déco : Nitrox 60

Paramétrage multi-gaz des ordinateurs
Équipement avec Pony
Descente à 5 mètres, équilibrage, bubble-check
Immersion et check à 20 mètres et 30 mètres
Explo à 40 mètres, stabilisation fine
Remontée à 30 mètres
Exercices d’aisance avec pony
Simulation départ assistance et/ou départ sauvetage
Remontée à 25 mètres, envoi du parachute
Remontée et bascule sur pony à 10 mètres
Réalisation palier à 6 mètres
Exercices d’aisance avec pony
Réalisation palier à 3 mètres

Plongée #4 : Gestion complète d’une plongée multi-gaz
Profondeur Max : 40 mètres
Temps fond : 20′ (Engagement : 179)
Gaz fond : Air
Gaz Déco : Nitrox 60

Paramétrage multi-gaz des ordinateurs
Équipement avec Pony
Descente à 5 mètres, équilibrage, bubble-check
Immersion et check à 20 mètres et 30 mètres
Explo à 40 mètres, stabilisation fine
Remontée à 30 mètres
Exercices d’aisance avec pony
Remédiation départ assistance et/ou départ sauvetage
Remontée à 25 mètres, envoi du parachute
Remontée et bascule sur pony à 10 mètres
Réalisation palier à 6 mètres
Exercices d’aisance avec pony
Réalisation palier à 3 mètres

Conclusion

En conclusion…

Comme vous avez pu le constater si vous êtes arrivés jusqu’ici, la formation « Plongeur Nitrox Confirmé » n’est pas une formation compliquée en elle-même. Son but principal est de mettre en place des rituels pour la plongée profonde que les plongeurs adoptent et suivent scrupuleusement ensuite. Elle permet aussi aux stagiaires de bien prendre conscience de la nécessité de bien planifier sa plongée (à ce propos, je vous renvoie sur ce support qui présente une méthode de planification éprouvée). J’espère que cet article vous donnera envie de passer cette qualification si vous ne l’avez pas encore, qu’il vous aura apporté des trucs supplémentaires si vous pratiquez déjà la « déco nitrox » ou qu’il vous aura rappelé de bons souvenirs ! Avez-vous d’autres rituels à partager pour ce type de plongée ? Merci par avance pour vos retours !

Accueil » Main Archive » Formation Nitrox Confirmé : Une nouvelle progression en 4 plongées

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.